Agenda : Moi, Caravage
D’après Dominique Fernandez
Mise en scène : Stanislas Grassian
Mardi 8 novembre 2010 - 20 h 30
Cour des Trois Coquins, salle Samuel-Beckett
L’histoire :
Un fascinant autoportrait en clair-obscur de Michelangelo Merisi, dit Caravage, à l’occasion du 400e anniversaire de sa mort. La confession palpitante de l’artiste maudit, ponctuée comme dans un rêve éveillé par des chants a cappella.
« … Enfant, je ne montre aucune disposition artistique : mes mains sont plutôt douées pour la castagne ! Ce n’est que vers douze ans que ma vocation pour la peinture se manifeste. On décide de me faire entrer dans l’atelier de maître Peterzano, à Milan. Apprenti peintre ? Tiens, pourquoi pas ? »
Distribution :
Avec : Cesare Capitani et Laetitia Favart
Conception musicale et chant : Laetitia Favart / Monteverdi et Caccini Costumes : Vjollce Bega Création lumière : Bernard Martinelli
Texte : La Course à l’abîme de Dominique Fernandez (Grasset)
Création au Théâtre des Amants, Festival off d’Avignon 2010 Production : Comme il vous plaira, avec le soutien de l’ABC, Association bourguignonne culturelle de Dijon
Biographies :
Diplômé de l’École du Piccolo Teatro de Milan, Cesare Capitani travaille entre la France et l’Italie comme comédien, metteur en scène et auteur. Il joue sous la direction de Giorgio Strehler, René Loyon, Isabelle Pousseur… Auteur de plusieurs nouvelles, il réalise l’adaptation théâtrale du roman d’Umberto Eco, Le Nom de la rose qu’il met en scène en 2003.
Fin connaisseur de la culture italienne, romancier, traducteur, critique, essayiste, Dominique Fernandez est l’auteur d’une cinquantaine d’ouvrages célébrés par la critique et plébiscités par le public. Prix Médicis en 1974 pour Porporino ou les Mystères de Naples, Prix Goncourt en 1982 pour Dans la main de l’ange, il est élu à l’Académie française en 2007. Il publie en 2009 Ramon, consacré à la figure controversée de son père, et en 2010 Avec Tolstoï, à l’occasion du centenaire de la mort de l’écrivain.
Comédienne, mezzo-soprano, Laetitia Favart, formée au théâtre classique avec Antoine Campo, élève d’Antoine Vitez, puis à l’École internationale Jacques-Lecoq, poursuit parallèlement des cours de chant lyrique avec Lana Martin, Emmanuel Pesnot et Martina Cartella.
Revue de presse :
« … Capitani livre avec une vérité saisissante du corps et de l’âme la confession tragique du peintre de génie. » Philippe Tesson, Le Figaro Magazine
« Le spectacle est de toute beauté, aussi sensuel que révolté. On jurerait que l’un des tableaux du maître vient de prendre vie sous nos yeux... À voir absolument. » Dimitri Denorme, Pariscope
« Un voyage dans le temps à travers une aventure singulière qui révolutionna la peinture. Sur la toile scénique, la lumière s’impose, perçue comme une métaphore de la liberté, telle la lueur mouvante d’une flamme qui sculpte les visages, les corps et les volumes... Près du peintre rebelle, une soprano offre sa voix claire. Un autoportrait fascinant. » Véronique Hotte, La Terrasse

