Nicéphore

Du 2 au 23 octobre, le festival Nicéphore vous invite dans le meilleur des mondes possibles !

Sommes-nous dans le meilleur des mondes imaginé par Voltaire ou Huxley ? À l’aube d’un troisième millénaire, le constat est toujours à la même grande désillusion fondamentale. Comment l’homme, le seul animal pourvu de raison, peut-il continuer à construire un monde aussi irrationnel ? Les photographes du Festival Nicéphore + 170 livrent le portrait limpide et sans concession de notre société faite d’injustices, d’horreurs et d’incohérences.

  • Au Centre de l’image photographique Hôtel Fontfreyde, six photographes de renommée internationale offrent une vision étrange et décalée des villes (Dubaï, Saint-Pétersbourg ou Manille), lorsqu’ils ne s’amusent pas à épingler de drôles de comportements humains. C’est le cas de Martin Parr, célèbre photographe anglais de l’Agence Magnum, dont la série Small Word s’affiche comme une satire du comportement des touristes avides d’exotisme.
  • Au Centre d’animation culturelle Camille-Claudel, deux photographes abordent le problème tragique des mines antipersonnel qui continuent à faire des victimes parmi les populations les plus démunies de la planète. La grande photographe américaine Jane Evelyn Atwood est partie à la rencontre de celles et ceux qui ont perdu un bras, une jambe, et tentent de survivre avec dignité. Des photos d’autant plus révoltantes qu’elles sont d’une rare sobriété. En contrepoint, Raphaël Dallaporta, aborde le sujet avec cynisme et humour noir, en photographiant les mines avec le même esthétisme qu’un objet publicitaire !
  • À noter aussi de belles expositions au Centre Georges-Brassens, au CRDP, à Logidôme et l’organisation d’un festival off en de multiples lieux de Clermont et de l’agglomération, avec une trentaine de photographes amateurs et professionnels de la région.

Du 2 au 23 octobre.

 

Voir en ligne : Festival Nicephore
 

En savoir plus : Sténopé, tél. 06 08 43 80 81 ; site : www.stenope-clermont.com