Les représentations animales dans les livres avec, en ouverture, le Bestiaire d’Alexandre Vialatte lu par François Marthouret, animeront le jardin où l’on s’attend à voir bouger les bambous, comme la forêt qui annonce la perte de Macbeth.
Ici, le spectateur écoute, imagine, se construit ses propres images au fur et à mesure que s’égrènent les mots d’Olivia Rosenthal, de David Garnett, de Colette ou d’Alain Mabanckou.
Chroniqueur des Contre-plongées 2011, Pierre Culleron est vétérinaire, ami des bêtes et des hommes, ancien chargé d’enseignement auprès des chimpanzés de l’Armée de l’air, toujours en quête de sens des comportements humains. Il est le témoin étonné des représentations animales proposées par les auteurs, le plasticien des formes verbales et scientifiques.
L’affiche de la Xe édition des Contre-plongées a été réalisée avec la collection animalière du muséum Henri-Lecoq.